Fair et slow fashion

Le fait que l’industrie du vêtement ait couru vers le bas au cours des dernières décennies est une porte ouverte. Depuis 30 ans, la Campagne internationale des vêtements propres a documenté les abus dans les chaînes de vêtements mondialisées, des bas salaires, de la pauvreté extrême et de l’immense pression du travail aux dommages écologiques massifs et au manque complet de transparence.
Aujourd’hui, un nouveau mouvement se développe, la slow fashion. Ils veulent lier la mode et le plaisir à la prise de conscience et à la responsabilité. Les fashionistas lentes recherchent des modes de production et de consommation responsables. Les 4 R font partie de la philosophie: réduire, réutiliser, réparer et revendre.

Le commerce équitable : atout pour la transition écologique et sociale

Covid-19, changements climatiques, explosion des inégalités, destruction de la biodiversité… les crises qui se multiplient nous obligent à repenser nos échanges et à accélérer la transition écologique et solidaire dont nos sociétés ont besoin. Le commerce équitable a toutes les cartes en main pour y contribuer.

Le belge a faim de produits durables et équitables après le confinement

Les Belges attachent plus d’importance que jamais à la durabilité lors de leurs achats de nourriture. Outre une augmentation (+42%) de la préférence pour les produits locaux – conséquence logique de la crise sanitaire – le consommateur indique aussi vouloir consommer plus de produits équitables (+23%) et biologiques (+14%) après la crise. Il se tourne également vers les gouvernements et les supermarchés, et estime qu’ils devraient prendre plus de responsabilité dans ce domaine. Ces informations ressortent d’une étude menée par Fairtrade Belgium auprès de plus de 1000 Belges, en collaboration avec le bureau d’étude Dynata.

Sensibilisation réussie via les TIC

A Borgerhout, district d’Anvers, l’ASBL Blooom jette des ponts entre des résidents d’origines, de cultures et d’âges divers via une variété de projets et d’initiatives, en utilisant notamment les technologies de l’information et de la communication (TIC), très efficaces pour rassembler des personnes d’horizons très différents. Le développement durable constituant une priorité pour Blooom, sa fondatrice Sarah Neirinckx y associe également le commerce équitable. C’est ainsi que le Fair Trade Hackathon a vu le jour.

Femimain : échanges belgo-marocains autour de l’artisanat équitable

Femimain, un projet de commerce équitable de l’ASBL bruxelloise Pianofabriek, a invité trois partenaires marocaines à l’occasion de la Semaine du commerce équitable. Trois fortes femmes à la tête de coopératives dans leur pays d’origine sont venues en Belgique pour partager leurs expériences et connaissances. Elles ont ainsi pu rencontrer en personne les acheteurs de leurs magnifiques objets artisanaux. Entre deux ateliers, elles ont trouvé le temps de nous accorder une interview.

Le commerce équitable, ça en Jette !

Durant la Semaine du commerce équitable, la commune de Jette a mobilisé les citoyens autour des enjeux sociaux et environnementaux du textile : ciné-débat autour de la fast fashion, ateliers de teintures végétales et de customisation, vente de vêtements de seconde main… L’occasion de leur présenter, également, les diverses actions posées tout au long de l’année en faveur d’une société plus juste et durable.

Herent sports dans des vêtements propres

Année après année, Ecolife aide une variété d’entreprises et d’organisations à faire ce qu’elles font de mieux de manière plus durable. L’accent est mis sur l’écologie. «Mais éco et équitable vont de pair pour nous», déclare Ingrid Pauwels, chef de projet. C’est pourquoi Ecolife est heureuse d’utiliser son expertise lors de la Semaine du commerce équitable pour plus de commerce équitable dans sa commune d’origine de Herent.

Baskets éthiques

Les marques de chaussures qui prétendent être justes et / ou écologiques sont devenues de plus en plus courantes ces dernières années. Certaines marques sont même devenues des acteurs importants sur ce gigantesque marché. Est-ce un phénomène de mode ou le paysage de la chaussure change-t-il vraiment profondément? En tout cas, c’est une entreprise de plusieurs milliards de dollars.